Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus
Quand les règles étaient contre les cheveux crépus

Le parti pris contre les cheveux noirs est aussi vieille que la rencontre entre noirs, et les colons esclavagistes. Au 18ème les britanniques ont classé les cheveux crépus, comme étant plus proche de la laine de mouton que de cheveux humain. Les esclaves qui avaient les cheveux moins crépus et la plus clair, (souvent résultat du viol de plantation) étaient mieux traités que ceux qui avaient traits typiquement africains.

Après l'abolition de l'esclavage le cheveux lisse a continué d'être, le standard requis, qui permettait d'avoir accès aux opportunités sociales, et professionnelles. Pour touts les noirs, l'idée de porter leurs cheveux naturels est inimaginable, et inacceptable. Au début du 20ème les cheveux étaient raidis par par des procédés chimiques dangereux, avec des peignes chauds, ou alors le cheveu naturel est dissimulé sous une perruque.

Pam Grier et Micheal JacksonPam Grier et Micheal Jackson

Pam Grier et Micheal Jackson

Il a fallut attendre les années 1960 et la mythique phrase du mouvement black power: Black is beautiful, pour que les noirs prennent conscience de leurs cheveux, et acceptent l'idée de le porter sans les lisser. Bientôt l'afro devient un style très cool, à la mode, d'abord porté aux manifestations et rassemblements politique et finalement par des célébrités, comme Pam Grier, Michael Jackson.

C'est frustrant de voir combien nous nous sommes battu pour rester dans le rang de l'humanité, et le long chemin qui nous reste à faire, pour reconquérir tout ce qu'on nous a prit. C'est un combat de tout les jours ,à tous les niveaux, nous sommes tous indispensables. Nous devons nous reconnectés avec notre culture, notre essence, autant dans le continent africain, que la diaspora.

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